Elle disait:
"j'ai déjà trop marché,
Mon c½ur est déjà trop lourd de secrets,
Trop lourd de peines"
Elle disait "je ne continue plus,
Ce qui m'attend, je l'ai déjà vécu.
C'est plus la peine"
Elle disait que vivre était cruel
Elle ne croyait plus au soleil
Ni aux silences des églises
Même mes sourires lui faisaient peur
C'était l'hiver dans le fond de son c½ur
Le vent n'a jamais été plus froid
La pluie plus violente que ce soir-là
Le soir de ses vingt ans
Le soir où elle a éteint le feu
Derrière la façade de ses yeux
Dans un éclair blanc
Elle a sûrement rejoint le ciel
Elle brille à côté du soleil
Comme les nouvelles églises
Mais si depuis ce soir-là je pleure
C'est qu'il fait froid dans le fond de mon c½ur
"j'ai déjà trop marché,
Mon c½ur est déjà trop lourd de secrets,
Trop lourd de peines"
Elle disait "je ne continue plus,
Ce qui m'attend, je l'ai déjà vécu.
C'est plus la peine"
Elle disait que vivre était cruel
Elle ne croyait plus au soleil
Ni aux silences des églises
Même mes sourires lui faisaient peur
C'était l'hiver dans le fond de son c½ur
Le vent n'a jamais été plus froid
La pluie plus violente que ce soir-là
Le soir de ses vingt ans
Le soir où elle a éteint le feu
Derrière la façade de ses yeux
Dans un éclair blanc
Elle a sûrement rejoint le ciel
Elle brille à côté du soleil
Comme les nouvelles églises
Mais si depuis ce soir-là je pleure
C'est qu'il fait froid dans le fond de mon c½ur
Je jette un ½il par-dessus mon épaule
Quelqu'un me suit quelqu'un me frôle
Je crois bien l'avoir vu quelque part
Avec son air qui m'donne le cafard
Je presse le pas, je rentre chez moi
Les escaliers semblent si froids
Je referme la porte à double tour
On est jamais trop prudent en amour
Mais soudain je me fige devant la glace
Moi qui ai toujours cru vivre seule
Je vois comme une étrangère à ma place
Et mon c½ur en prend plein la gueule
Quelqu'un me suit quelqu'un me frôle
Je crois bien l'avoir vu quelque part
Avec son air qui m'donne le cafard
Je presse le pas, je rentre chez moi
Les escaliers semblent si froids
Je referme la porte à double tour
On est jamais trop prudent en amour
Mais soudain je me fige devant la glace
Moi qui ai toujours cru vivre seule
Je vois comme une étrangère à ma place
Et mon c½ur en prend plein la gueule
